Juste au 30 novembre, date du 1er PND à Amiens, la Zone Nord-Est avait à cœur de mettre en lumière certains des joueurs sélectionnés sous forme de portrait. Entre attentes, rêves et passion, on vous propose de découvrir en quelques lignes le parcours atypique de ces jeunes épris de glace. 1Er portrait, Joanny Duray, gardien de but chez les Lions de Compiègne.
Tu as commencé le hockey où et pourquoi ?
J’ai commencé le hockey à Compiegne à l’âge de 4 ans lors d’une journée porte ouverte. Ma mère ne souhaitant pas que je fasse du foot, j’ai donc essayé le hockey et ça m’a beaucoup plu. Je suis gardien depuis mes neuf ans, suite à un match de la France auquel j’ai assisté. Le poste de gardien m’avait fasciné.
Qu’est-ce que tu préfères dans ton poste ?
Ce que j’aime dans mon poste, c’est le rôle du gardien, le dernier défenseur…J’aime être dans ma bulle, observer, analyser et avoir la responsabilité de défendre ma cage.
Ton meilleur souvenir de hockey jusqu’ici ?
Mes meilleurs souvenirs de hockey, ce sont les tournois Peewee et Bantam au Canada, le pays du hockey. J’ai pu manger hockey, dormir hockey et vivre hockey.J’y ai rencontré de grandes équipes, assisté à un match de NHL et à l’entraînement des Canadiens de Montréal, parlé avec des joueurs passionnés, découvrir des écoles de hockeyeurs… C’était très enrichissant! J’ai eu également des familles d’accueil extraordinaires et j’ai fait des rencontres incroyables que je n’oublierai jamais.
Quel est ton joueur ou joueuse préférée en France ? En général ?
Mon joueur français préféré est Henri Corentin Buysse. C’est pour moi un des meilleurs gardiens français que j’ai connu. Il avait de bonnes performances dans ses matchs et c’est quelqu’un de très passionné, toujours de bons conseils. Mon joueur de NHL préféré est Marc André Fleury. C’était le gardien de Pittsburgh , mon équipe préférée. Il était très bon.
Pour toi, la sélection du 30 novembre, ça représente quoi ?
Pour moi, les détections du 30 Novembre me permettrons de continuer ma passion et de me rapprocher de l’équipe nationale. C’est aussi un moyen de m’améliorer et l’espoir d’intégrer un CES. J’ai toujours eu la chance d’avoir été entouré par des gens, en dehors et sur la glace, qui m’ont transmis leur passion et qui m’aident à poursuivre mon rêve, intégrer l’équipe de France.

